Puccini à l’honneur

Bon week-end ! On est samedi ! Ouiiii. Et le samedi, on va à l’opéra. Si, si, ne faites pas les zouaves.

Au programme, une oeuvre italienne : Turandot de Giacomo Puccini (1926).
Puccini, mort en 1924, n’a pas pu achever son oeuvre et c’est le compositeur italien Franco Alfano qui termina cet opéra. Composition dramatique, elle confronte les passions amoureuses d’un jeune prince à la cruauté d’une princesse insaisissable.

Turandot se déroule à Pékin dans une Chine médiévale inventée par Puccini. Turandot, fille de l’Empereur, est une princesse à la beauté tyrannique. Refusant de se marier, elle contraint ses prétendants à résoudre trois énigmes à l’issue desquelles ils pourront l’épouser et accéder au trône. Toute erreur sera néanmoins sans retour et conduira à la décapitation.
Calaf, prince inconnu du royaume, assiste à l’exécution d’un prétendant. Révolté de tant d’inhumanité, il entend le faire savoir à la princesse mais saisi par sa beauté, il en tombe éperdument amoureux et décide de participer à l’épreuve mortelle. Liù, la jeune esclave qui l’accompagne, tente vainement de l’en dissuader. (« Signore, ascolta! » Liú / « Non piangere, Liú! » Calaf)

Plus rusé de tous et porté par son amour, il résout les énigmes au grand soulagement de ses compères. Le désespoir de Turandot est toutefois si grand qu’il décide de la libérer de sa promesse. Une seule condition cependant : elle devra découvrir son nom avant le lever du jour.
Impatient d’apercevoir le jour et d’enfin conquérir le coeur de sa princesse, Calaf chante l’un des airs d’opéra les plus majestueux,
« Nessun dorma », interprété ici par le plus grand des ténors, Luciano Pavarotti.

Mais la nuit est fatale à la petite Liù. Torturée par les trois ministres de l’Empereur, Ping, Pang et Pong, afin qu’elle leur dévoile le nom du prince, elle préfère se donner la mort et emporter avec elle le secret tant convoité. (« Tanto amore, segreto » Liù)

Au lever du jour, Calaf révèle son nom à la princesse et la laisse maîtresse de sa vie. Turandot se tourne alors vers son peuple et leur divulgue le nom du prince : Amour. (« Principessa di morte »)

Bonne écoute ! :)

Je veux le voir !!

Publicités

2 Comments

  1. julienperes

    Je pensais d’ailleurs réaliser un film : « Un zouave à l’opéra » ou dans un registre plus dramatique « Le zouave de l’opera ».
    Produit par Petiteclassique bien entendu..

    1. Hihi. J’ai abandonné « mariole » finalement.. ;)

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s