De la Lune – Et autres loups-garous

Je pense que ce blog manque amèrement de jeunes filles en émoi. Donc aujourd’hui je parle d’Edward Cullen. … Enfin, simplement en guise de préambule.

Dans le « premier volet de la saga Twilight de Stephenie Meyer » – comme ils disent, le jeune (mais en fait très vieux) Edward se délecte de musique classique, et d’une oeuvre en particulier Le Clair de Lune de Claude-Achille Debussy (1862-1918) – vous savez, l’homme de nos anciens billets de 20 Francs.
Pas très original toute même. Avec ses 104 années d’expérience, Edward aurait pu trouver moins classique. Mais bon, je l’aime moi aussi beaucoup ce
Clair de Lune alors écoutons plutôt.

Suite Bergamasque,  III. « Clair De Lune », Debussy (1905) (Mária Kovalszki, piano)


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Debussy l’a composé pour un piano seul, mais il fut très souvent repris avec d’autres instruments, comme dans la célèbre adaptation d’Arthur Fiedler (1894-1979), chef d’orchestre américain du Boston Pops Orchestra.

Debussy consacra une deuxième oeuvre à la lune, celle-ci presque inconnue du grand public :

Préludes 2e Livre (1909-1913), 7. La terrasse des audiences du clair de lune, Debussy (David Troya, piano)


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La Lune inspira plusieurs compositeurs classiques, comme notre désormais bon ami Dvořák et son « Chant à la Lune » (cf. « Dvo qui ?« ).

En voici trois autres :

An den Mond (1816) de Franz Schubert (1797-1828), chant nocturne consacré au thème de la lune sur un texte original du poète allemand J. W. von Goethe (1749-1832)

An den Mond, D.296, Franz Schubert (Michael Haag, voix. Gabriel Dobner, piano.)


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– Dans la catégorie « plus-connue-qu’elle-ya-pas« , L. van Beethoven est lui aussi lié à la lune depuis qu’un poète allemand renomma la Sonate pour piano n°14 en « Sonate au clair de lune » (1801). En vérité, seul le premier mouvement est vraiment connu. Les deux autres le sont moins et je vous invite dès lors à les écouter.

Sonate pour piano n° 14 en do dièse mineur, opus 27 n° 2 dite « Sonate au clair de lune » (Jean-Marie Barbu, piano)




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– Enfin, un tantinet plus effrayant et bien moins connu, l’opéra Der Mond (1839) de Carl Orff (1895-1982)

Der Mond, « Und Sie Brachten », Carl Orff  (John van Kesteren, tenor)


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Demain, on retombe sur terre.

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One Comment

  1. Danseur masqué

    Ne nous fais pas redescendre sur terre, au contraire! Ton site est super…

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