Jeux d’eau

Transformer un piano en fontaine, sans Mentos ni Pepsi, ne relève pas de l’impossible. Il suffit d’un tout petit brin d’imagination. Et d’un bon pianiste.

En musique, l’eau est mystérieuse et onirique, quelque peu tyrannique, toujours poétique. Les deux oeuvres du jour l’agrémentent d’un trait d’allégresse. Et les résultats sont sans appel.

A l’heure où la 3D envahit les salles, ce réalisme là s’écoute sans lunettes.

Jeux d’eau, du Français Maurice Ravel (1875 – 1937)


Jeux d’eau (1901), Maurice Ravel (MArtha Argerich – piano, 1977)
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– Version initiale du compositeur hongrois Franz Liszt (1811-1886), dont s’inspira Ravel


Jeux d’eau à la Villa d’Este (1883), Franz Liszt (Michael Porter – piano, 2008)

 

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